tn_DSCF6888On a ouvert le frigo, on a crié dedans, on a entendu l’écho ! Pas de panique, on peut aller en ville, à El Ouatia, pour aller chercher à manger. En plus, c’est la bonne heure (et oui, faut tout calculer avec le ramadan, mais on s’y fait très vite). Nous arrivons au marché et allons acheter des gâteaux dans une viennoiserie, par l’odeur alléchés. Il y a la queue. Ils font des viennoiseries françaises, mais ce qui nous intéresse, ce sont les gâteaux au miel posés sur le comptoir. Olivier en demande 6, en arabe. Ca fait 6 DH. Nous n’avons pas fait trois pas dans la rue que nous y retournons et en demandons 10 de plus. Nous voilà prêts pour la fin du monde !

J’achète 6 figues de barbarie, en arabe, et je les comptes à haute voix avec le marchand qui les épluche sous mon nez. On rigole tous les deux. Je pense qu’il est content de voir une blonde européenne tenter de compter en arabe, habillée en djellaba et en babouches roses. Ca fait 6 DH. On en conclue que ça doit être plus rentable de vendre des figues que des gâteaux.

Nous achetons des yaourts, 1,5 kilo d’oranges, un concombre, du jus d’orange pour 39 DH.

Nous terminons notre sortie par une promenade sur le front de mer où on voit le contraste d’une maison à l’autre. Ici la mixité sociale semble moins problématique que chez nous.

tn_DSCF6882 tn_DSCF6858 tn_DSCF6861 tn_DSCF6862 tn_DSCF6863 tn_DSCF6879