Olivier a fait une belle pêche d’un sar et de trois mulets vers la pointe de Las Palmeras. Du coup nous avons déplié la table au milieu des palmiers et invité les voisins avec qui nous avons partagé apéro, poissons, salade de tomates, vin, et pastèque. Au fil des heures, des familles espagnoles sont arrivées avec tentes, caravanes, camping-cars et nous nous sommes retrouvés encerclés : nous sommes vendredi soir ! Une famille m’a demandé s’il était autorisé de bivouaquer ici, ça faisait 300 km qu’ils cherchaient un bivouac et se faisaient dégager par la police. Je leur ai dit dans mon espagnol maladroit que c’était bon, qu’il n’y avait pas de problème, et qu’on pouvait se baigner dans cette eau, mais ils ne m’ont pas crue et ont demandé à nos amis. lol !

La tranquillité de notre bivouac est compromise et nous avons décidé de lever le camp le lendemain après le bain du matin pour laisser la place aux locaux.