Après quelques heures sur une très jolie route tortueuse, nous voilà arrivés à Porto Covo, village aux multiples plages qui nous avait été conseillé par un campingcariste espagnol.

Le parking trop fréquenté au centre ville ne nous engageait guère et nous sommes allés voir celui en bord de mer. Nous nous sommes garés entre deux camping-cars parce que nous avions faim et, dès le café avalé, nous sommes retournés nous garer au centre du village avec pour devise : on visite et on se casse. On se voyait pas passer la nuit serrés comme des sardines. Nous sommes partis à pieds avec les chiennes.

La visite en vaut vraiment la peine : le village est joli et la vue depuis le haut des falaises est tout simplement exceptionnelle. Je n’ai jamais rien vu de tel, ces couleurs, cette clarté de l’eau qui bouge, cette enfilade de petites plages. Je n’ai pas résisté à la tentation de descendre sur une plage pour aller patauger dans l’eau fraîche et claire. Il y a du monde, mais ça reste acceptable. Porto Covo vaut vraiment le détour.

Par contre, de retour au camping-car, nous avons décidé de lever le camp pour un bivouac en bordure de barrage avec un petit bain dans l’eau douce. Un vrai havre de paix, 4 camping-cars à 100 m les uns des autres, du calme, les chiens en liberté, un bivouac qui nous ressemble.