Après deux nuits à Las Palmeras, j’ai oublié le temps et je commence à vivre juste comme je l’entends. Je m’aperçois que la journée file à une vitesse incroyable. Le matin, je me poste sur la ruine au dessus du site pour photographier le lever de soleil, puis je sors le paddle, Fly s’embarque avec moi. A présent, j’arrive à naviguer debout avec Fly, et même par temps houleux et venté comme aujourd’hui, c’est juste un peu plus technique. Après une heure et demi de paddle et de bain, il y a le miam, puis l’incontournable sieste dans le transat. J’aime mon confort, je sors carrément mon oreiller et m’enroule dans un paréo. Ensuite, il y a encore un peu, heu… beaucoup de paddle, debout ou en version kayak assise. Et puis on se baigne, on papote avec les voisins dans différentes langues (les langues, c’est mon super-pouvoir !). Le soir, il y a forcément l’apéro. Pour l’instant, les voisins ne sont pas assez sédentaires pour que nous arrivions à synchroniser nos apéros. Mais je ne peux pas rater un petit gris de gris avec les pipas. J’y peux rien, j’adore ça !

Puis je miam vite fait et je m’installe avec un plaid, ma Fly, ma guitare au bord de l’eau et je chante comme si j’étais seule sur le spot. Ici, je peux être tout simplement ce que je suis, faire ce que je veux. Et je pense que c’est pareil pour mes voisins de bivouac. Cool la vie à Las Palmeras !