Comme l’année dernière, après la saison, l’association des Ailes de l’Espiguette a entrepris le nettoyage de la plage et de ses abords devant le camping de l’Espiguette. Cette année, nous avons rempli 45 sacs poubelles grand format, bel héritage que nous ont laissé certains touristes peu soucieux de l’environnement.
Le travail a été dur et nous avons récolté, à la pince, en majorité des morceaux de verre, des mégots, batons de sucettes et emballages en tous genres. Heureusement, l’ambiance était bonne et les chauffeurs du petit train nous ont bien aidés à réunir les sacs qui ont été récupérés par le garde municipal en fin de journée.
Il est si agréable de trouver une plage propre et il serait si facile de la maintenir avec un peu de bon sens de la part de chacun. Amis touristes, respectez les lieux et gens qui vous accueillent !
C’était le rendez-vous à ne pas manquer aux arènes du Grau du Roi le 16 septembre 2007 : es arènes combles, une ambiance rythmée par les peñas locales, des raseteurs et des taureaux nettement à la hauteur.
Pour le plus grand bonheur des amateurs de foot (et particulièrement les supporters de l’OL), Grégory Coupet était venu assister à la course depuis la tribune d’honneur. C’était cool pour les gamins qui ont eu la surprise de voir une star en live, mais pour moi, les stars étaient au milieu de l’arène.
Je ne comprendrai jamais pourquoi la corrida élève les toreadors à la notoriété mondiale, alors que si peu connaissent la course camarguaise, et encore moins les noms des raseteurs. Et bien cette fois, j’étais venue voir Sabri Allouani, Benjamin Villard et Adil Benafitou. Nous avons eu en prime de belles actions de Victor Jourdan et Michaël Matray, Lahcene Outarka, Julien Ouffe… des noms qui ne vous disent peut-être rien, à moins que vous ne soyiez accro à la bouvine.
Mais il n’y a pas qu’eux. Dans les arènes, les taureaux aussi sont des stars et, dans la course camarguaise, on ne tue pas ces stars là. On les retrouve de course en course et c’est aussi en fonction du nom du taureau à l’affiche qu’on fait le déplacement. Cette fois, si Rui Blas n’a pas été le meilleur, c’est celui qui m’a le plus impressionné par sa puissance. Merci au zoom de mon appareil photo de m’avoir permis de prendre des clichés aussi près, car je n’aurais pas mis un orteil dans l’arène !