Cet été, nous avons passé 6 jours à Beauduc, avec une pause ravitaillement au milieu, pour rouler et profiter des plaisir du camping sauvage. Un chouette constat : Beauduc l’été est plus propre que la plage de l’Espiguette. Ca montre que la population qui fréquente Beauduc respecte l’environnement dans lequel ils sont tolérés. Là-bas, on voit rouler toute sorte d’engin, du paramoteur au quad, du char à cerf-volant au scooter, etc… Même si je trouve un peu dommage de voir des gens utiliser des engins motorisés pour aller aux toilettes, là-bas, je finis par le supporter car, en effet, nous sommes tous seulement tolérés. Tout est permis à partir du moment où il y a du respect. Hélas, dormir à Beauduc devient difficile car c’est devenu le paradis des Ravers et le respect, eux, ils connaissent pas et ils vous balancent des Watts 24h/24. Pour moi, c’est l’intrus dans un paradis.
Sinon Beauduc reste un lieu où il fait bon passer du temps entre amis, et croyez-moi, ça rigole.
Comme de coutume, les Ailes de l’Espiguette ont dégusté la galette des rois sur la plage. Cette année, ça caillait et il y avait peu de vent. Une bonne occasion pour moi pour tester ma nouvelle Vampir 8m et de m’enliser jusqu’aux chevilles sur une plage loin d’être sèche.
Après une bonne soirée sympa pour fêter le jour de l’an dans les remparts d’Aigues Mortes chez le Capitaine Caverne, rien ne vaut une petite promenade sur la plage de l’Espiguette balayée par le vent un 1er janvier 2010.
Un petit montage fait avec quelques rares bouts de vidéo retrouvés. Certaines photos prises en vol ne sont pas terribles car faites avec un appareil jetable.
Nous avons participé à la première édition des Dunes de l’Espi, compétition promotionnelle organisée par les Ailes de l’Espiguette à l’occasion de la conviviale annuelle. Outre le plaisir de revoir les amis pilotes de toute la France, l’Espiguette nous a offert ce qu’elle a de mieux : du vent et du sable à foison. Du coup, j’hésite à m’inscrire, j’ai peur ! Finalement, jm me prête une Z1 1.5 et me voilà embarquée dans la compétition avec Olivier qui sort sa tuerie d’Ecco 2.8.
Le parcours préparé par Thierry et Erwann nous fait hériter d’une remontée au vent monstrueuse, je galère avec ma petite aile et finalement, je bénis les rafales à 40 noeuds qui me permettent d’avancer un peu.
Sur les 2 heures de course, je fais 14 tours, pas de quoi pavaner quand on sait qu’Erwann qui arrive premier en fait 32. Sur 12 compétiteurs, je finis 11e grâce à Bourinator qui a loupé le départ de 40 mn. Malgré son abandon dû à la fatigue et la sagesse à 1h30 de course, Olivier prend la 10e place. Ben oui, je suis une fille et je suis petite et faible ! et trouillarde de surcroît ! Mais je suis bien contente d’avoir tenu jusqu’au bout, je ne m’en croyais pas capable. Maintenant, je veux une Z1 parce qu’avec ça, j’ai pas peur.
Allez, une petite vidéo pour vous mettre dans l’ambiance du jour :
Je comprends mieux maintenant lorsqu’à mes débuts mon moniteur me disait qu’un parapente ça vole tout seul. Suffit juste d’une bonne sellette avec plus de jujotte que son propriétaire.